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Source : PsycArt

 

Ligue Belge de la Dépression asbl

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Cette rubrique est la vôtre !

Elle constitue un lieu d’échange, de réconfort.

Tout en lisant les plaintes de personnes en pleine phase dépressive ou de leur entourage, vous y trouverez surtout une volonté de s’en sortir, de redevenir ou retrouver la personne heureuse et forte d’avant. Vous y découvrirez aussi des messages positifs de ceux qui progressent, qui sont en voie de guérison et essaient d’aider les autres.

Il reste cependant que chacun a son histoire, sa personnalité et que toutes les dépressions ne sont pas les mêmes…


Bonjour, suite à de la polynévrite, je suis en chaise roulante et pour me distraire je fais une collection de bics, crayons avec logo publicitaire et de gadgets. C'est pourquoi je sollicite votre aide pour agrandir ma collection et vous remercie de votre compréhension.

DELFORGE Micky, rue de l'épine, 28  B-6183  Trazegnies


 Je suis étudiante, je réussis bien à l'université, j'ai une maman formidable, un copain depuis 1,5 ans, je suis jeune, je n'ai que 21 ans. J'ai tout ce que je veux (du moins presque). J'ai une situation idéale pour avoir une vie heureuse. Mais malgré cela, je n'en peux plus. JE pense de plus en plus à la mort (partout elle me poursuit). Je me fais vomir, pcq c'est le seul moyen avec lequel je peux me faire du mal en douceur. Je me sens conne, inutile et je ressens un vide terrible dans ma vie. La vie me semble inutile et vide d'espoir. C'est vraiment un mal de vivre qui me poursuit depuis très longtemps. JE ne me sens pas épanouie mais pourtant je montre le contraire à mon entourage. Je rigole souvent sur moi et je prends tout au second degré. J'évite les disputes et je préfère prendre tout sur moi. Je n'aime pas avoir un froid avec les autres et j'attache beaucoup d'importance au regard des autres. J'en peux plus, je ne sais pas comment je vais m'en sortir.


Je pars à l'étranger pour 1,5 mois, Je pars seule pour rencontrer un groupe d'étranger que je ne connais pas. Je vais (je l'espère), être mieux mais mon mal être va revenir après le voyage. J'ai besoin d'aide, et d'attention. J'ai peur de la mort mais je m'en rapproche en vomissant ce que j'ingurgite. Je n'arrête pas de pleurer quand je suis seule mais parfois, il m'arrive de pleurer dans la rue. Je n'en peux plus.

Ma femme est en dépression anxieuse grave depuis presque deux ans; c'est sa 3ème dépression et elle vient d'avoir 72 ans ce qu'elle a très mal pris. C'est déjà son troisième séjour en clinique. Elle s'améliore mais ne va pas bien. Il est question qu'elle sorte de clinique avec toujours plusieurs symptômes psychosomatiques (douleurs) que l'on n'arrive pas effacer; je me sens au bout du rouleau d'accompagner cette maladie infernale, notre couple va à la dérive et je n'ai pas de solution. A ce jour la psychothérapie ne donne pas grand’chose.

Je trouve votre site précis et clair... Facile de s'y retrouver
Ca aide beaucoup. Souvent on a honte de parler dépression autour de soi. Ce site permet de se renseigner sans avoir peur du regard de l’autre
Le mot dépression signifie pour moi le vide, le noir, les larmes, l’alcool.
Dans mon cas, l’aide, je la dois à deux personnes très improbables. J'étais amie avec une Québecquoise, Julie et un Lillois, Pierre que je n'avais jamais vu que par internet. Tous les deux m'ont aidé à remonter la pente. Pierre, qui était infirmier psychiatrique a même été jusqu’à me fournir le numéro d'un centre psychologique en Belgique. Julie était là sur msn à me motiver.
Au fond, l'important c'est que la personne ait un bon contact avec la personne dépressive. Peu importe si c'est la famille, un ami ou un inconnu.
Aujourd’hui, après 18 mois de traitement, je me sens mieux. Je ne suis pas guérie loin de là. Mais j'ai appris à relativiser certaines blessures du passé. Je prends plaisir aux choses simples comme s'allonger sur un banc pour prendre le soleil, se balader dans les bois, jouer avec un enfant, etc...
Merci... Julie et Pierre. 6000 km nous séparent mais je vous dois la vie. Aujourd’hui, j’essaie à mon tour d’aider un ami dépressif. Je veux qu’il ait le même épanouissement que moi.

Femme, 23 ans


Je pense sincèrement que c'est une bonne chose que d’avoir lancé ce site ; pour beaucoup de personnes, c'est plus facile de « parler » à une page qu'à une personne face à face. Donc plus de personnes osent parler et c'est positif.
Son contenu me semble intéressent, je trouve très bien d'expliquer les réactions des enfants, car beaucoup de parents ne savent pas comment agir ou quel sont les signes d'alerte. Je pense aussi que chaque cas est différent et que parfois il n'est pas simple de déceler la dépression ou l'état dépressif.
Je trouve cela très bien de donner ses informations car la société est très cruelle et il faut savoir ce prémunir contre l'extérieur qui en réalité n'est que stéréotype. Il y a tellement de facteurs à tout cela, je trouve grand dommage que beaucoup de gens ne puissent pas bénéficier d'aide.

L’écoute est une chose qui est bien présente ici, mais la Compréhension y est t-elle ? Une rubrique qui je crois existe en chacun de nous enfin disons plutôt je l'espère… même si il est très difficile d'écouter quelqu'un et d'être le plus positif possible alors que nous savons que la société démontre le contraire…
Je crois qu'une rubrique ‘comprendre’ ou ‘aide aux parents’ pourrait être pas mal.
Je dis cela par expérience vécue quand un parent m’a dit : » Je ne comprends pas ».
Parfois le fait d'avoir vécu certaines choses aide à mieux savoir écouter et guider autrui,
La dépression vient du vide de l'ennui qui enrichit l'absence d'incompréhension, ou être et paraître tiennent la plus haute place dans l'estime d'une société aveuglée par ce qu'elle détruit.
Je dirais que si l'écoute et la communication entre les gens ou personnes de même famille serait réelle, il ni aurait peut être pas autant d'enfants ou ados dépressifs. Si la société  s'écoutait elle-même et écoutait ses auditeurs, leur envies, leurs demandes etc.. tout en respectant les lois, le monde serait moins dépressif. Mais la société à encore énormément de boulot et de chemin à faire avant de cultiver ses trois plantes rare de façon parfaite.
Homme, 23 ans


Votre site donne quelques réponses et on voit que l’on n’est pas seul
Pour ma part, je n’ai plus aucun goût à la vie, je pense être arriver au bout e mon travail, je me mine le moral, j’en ai assez et voudrais en finir, ne plus subir de brimade, être en paix
Homme, 22 ans


J’ai 22 ans, je crois que je vais finir par me détruire. Je suis en dépression et je me sens terriblement SEULE. J'ai des idées noires, je ne sers à rien. J'ai l'impression que ce serait mieux si je n'étais plus là parce que je suis un poison pour les autres. Je suis désespérée. Comment je peux m'en sortir car pour moi, la dépression est un long tunnel sans fin ?

La Ligue : personne ne peut être « inutile » tout comme tout le monde a droit à être aidé, éclairé, écouté quand plus rien ne va et que on ne se reconnaît plus. Apprendre à connaître ses limites, à s’apprécier comme à apprécier des petites choses, à relativiser les difficultés pour mieux les défier, … un chemin que vous pouvez parcourir avec l’aide d’un professionnel (psychologue ou médecin) qui vous guidera étape par étape.

Femme


Je suis bipolaire, associé à un trouble anxieux, Je suis en invalidité > 67 % depuis bientôt cinq ans.  A chaque convocation chez le médecin, c'est l'angoisse. Que répondre aux questions "Comment allez-vous ?  Mieux ? » C'est le stress total. Je suis suivie par un psychiatre, une psychologue d'un centre de santé mentale. Médicalement, j'ai un traitement contenant thymo-stabilisateur, antidépresseurs de 2 types et parfois qq chose pour dormir.  Je prends toujours une réserve avec moi, on ne sait jamais, je ne veux absolument pas d'une phase maniaque  ni d'une phase dépressive.  Les deux, radicalement opposées, sont trop douloureuses et dangereuses pour ma fille entre autre.  J'ai suivi 12 séances de psycho-éducation.  Maintenant je fais attention aux petites choses qui pourraient signifier un virage et je vais direct chez mon médecin, en rapport avec ma psy.  Mon entourage me dit obsédée par cette maladie alors que je préviens les personnes autour de moi de se méfier de mes réactions.  J'imagine la difficulté a vivre avec moi.  Je fais mon possible mais c'est difficile, lourd, hygiène de vie très difficile, comme un diabétique.  Mais les diabétiques, on leur pardonne leur maladie, leur invalidité.
Merci pour ce mail, pour ce site.
Femme, 43 ans


J’ai parcouru votre site suite à une émission sur la RTBF et je le trouve clair et précis.

Il faudrait juste démystifier la dépression car ce n'est en rien un état de "folie". Hors pour beaucoup de gens si vous fréquentez un centre de jour, vous êtes "fou"...Il reste des tabous énormes!
Question : Peut-on retrouver une vie normale après une grosse dépression "soignée"?

Réponse : Même s'il faut être conscient que la dépression est une maladie au taux de récidive fort élevé, si celle-ci est prise en charge rapidement, avec un traitement correctement suivi tant par le patient que par le thérapeute, elle peut très bien n'être plus qu'un mauvais souvenir. Beaucoup de gens n'ont connu qu'un épisode dépressif ou n'ont rechuté qu'après de longues années ou moins sérieusement.

Avoir été confronté avec la dépression est certes une expérience, une cassure qui laisse souvent des séquelles comme tout grand défi ou accident de vie. Cependant, elle peut aussi vous renforcer car elle vous permet de mieux vous connaître et créer vos défenses.
Homme, 44 ans


Question : J’ai 26 ans. Mon père est dépressif, officiellement depuis 1,5 an et je voudrais savoir que faire. Je voudrais tant l’aider mais j’ai peur de faire pire. Puis-je demander qu’il m’explique ce qui se passe et lui demander d’arrêter de boire ? En gros comment faire pour lui parler normalement ?

Réponse : Des groupes de parole entre personnes vivant, en tant que proche d’un parent dépressif, la même chose que vous, sont organisés par l’Association Similes à Eupen, St Vith et Luxembourg. Parler et partager des expériences permet d’y croire, de se sentir utile avec les moyens et les limites qui s’imposent, de trouver des aides pour lui comme pour vous. Vous trouverez les dates et coordonnées de ces rencontres sur le site www.similes.org


Je ne sais pas comment m’en sortir ! Je laisse les choses aller à un point de non retour ; après 12 heures de sommeil, je suis encore fatiguée, j’essaie de fournir un travail correct mais suis lente, dispersée, j’ai une envie constante de pleurer, de disparaître. Un rien m’irrite et rien ne peut m’arrêter à ce moment là, mon visage est terne, mes cheveux tombent. Je dépense une fortune pour me tenir en forme (vitamines, antichutes,…) me fiche de tout et n’y arrive plus financièrement. Or je sais qu’une visite chez le psy serait la meilleure chose à faire,… j'aimerais un conseil, un espoir ... et guérir ...


Je suis heureuse d’avoir trouvé votre site et j'ai pu trouver une réponse à beaucoup de mes questions.
Je suis une dépressive chronique, comment faire reconnaître ma maladie par le médecin conseil ?

Pour moi, la dépression c’est un abandon total de soi.
Dans mon cas, c’est mon psychiatre qui m’a aidé mais aussi mon médecin de famille, les thérapeutes que j'ai consultés, les amis et amies et parfois des membres de ma famille. L'entourage en général peut influencer aussi bien d'une manière positive que négative la personne qui souffre d'une dépression


Voilà un an que je suis tombée en dépression, au début je ne voyais pas le bout du tunnel, et tout doucement (6 mois après) j'ai repris mon travail à mi-temps.
Dur au début, mais le plus dur est de rester chez moi, je prends encore beaucoup de médicaments, je ne vois presque plus mes deux filles, pourtant matériellement j'ai tout, maison, voiture, boulot etc... mais ce que je ne supporte plus c'est cette trop grande solitude, ça me détruit.


J’ai entendu parler de votre Ligue lors de l’émission sur «Les antidépresseurs, pourquoi ?» sur RadioContact
Je trouve que l’accueil du site est super et son contenu très bien expliqué !!
Ce serait bien d’avoir un tchat pour parler entre nous de la dépression et s'aider mutuellement !
J'ai tout perdu en ce moment et j'ai des idées noires de suicide car la vie ne m'apporte plus rien !!
J'ai deux enfants, sans emploi, chômeuse et ni logement (un hébergement chez ma maman)

winnienath@hotmail.com


Votre site est facile, et c'est rassurant de trouver des réponses à nos questions ; il est assez clair et j'en apprends plus qu'avec mon psy!!
J'ai 32 ans,et il y à 4 ans,les médecins m'ont dit que ma dépression était chronique et définitive.

Je suis sensée l'accepter?

Pour moi, la dépression c'est un cauchemar éveillé et un enfer permanent.


Les commentaires sur nos Forums du 24 novembre !

 

*  J'ai participé ce samedi au Forum que vous avez organisé à Hélécine.
Je voudrais remercier et féliciter toutes les personnes qui ont permis la réalisation de cette journée très instructive et motivante ainsi que les experts pour leur disponibilité et la discussion très intéressante; tout cela dans un esprit très convivial et (chose peu courante actuellement) "non-commercial".

*  Le FORUM de Liège fut une réussite. C'était beau de constater que les patients étaient heureux d'être présents avec autant de questions en tête

*  Cette journée a été très riche, merci de l'avoir organisée

*  J’ai fait connaissance de votre site via la radio française 'Europe 1'
L’accès est bon, il y a fluidité des infos et une logique dans le processus de recherche de liens ou de documents.

    En brassant rapidement certains onglets, on se rend compte de la manière pédagogique de votre travail d'infos.
J’aimerais savoir comment participer à un forum en province du Luxembourg?

Merci pour cette journée ; j’ai eu le sentiment d’être écouté, de sortir un moment de ma solitude. Mon amie a du me pousser à venir et je ne le regrette pas. Je suis fière de moi.


Question : J’ai rencontré une série de psychiatres depuis 2002 ; durant une hospitalisation de 5 semaines en psychosomatique, j’ai eu affaire à 3 stagiaires différents.

J’ai aussi essayé de modifier mes doses de médicaments. Maintenant, ma confiance est ébranlée et je ne sais que faire.

Homme, 57 ans.

La Ligue : On peut comprendre votre impression plus que justifiée d'être sans cesse dans une impasse dont on ne peut vous donner l'issue.

Le traitement de la dépression, contrairement à d'autres maladies physiques, implique une série d'intervenants et d'acteurs dont le patient tient le rôle principal.

L'aide médicamenteuse n'est qu'une infime partie du traitement; l'écoute et le dialogue, une psychothérapie souvent de type plus comportementale, vont progressivement amener la personne à repenser ses sentiments, sa confiance en elle, son rapport aux autres, sa relation à la vie.

La vie est une succession de bons et moins bons moments que l'on ne peut pas toujours anticiper; certains supportent une douleur physique ou mentale plus facilement que d'autres. Apprendre à se connaître, à s'apprécier avec ses qualités, ses défauts, ses limites, permet de gérer ces situations et de se créer des "outils de défense" face aux ressentis (pleurs, anxiété, apathie, dévalorisation, agressivité, ...).

L'essentiel ne sera pas lié au bon médicament ou à sa bonne dose, mais surtout à l'écoute et au dialogue avec l'intervenant professionnel qui vous aidera petit à petit à vous remettre sur la route, à vous faire remonter une marche après l'autre. L'entourage pourra aussi vous aider en vous respectant, en vous encourageant dans vos démarches, en vous faisant retrouver et activer votre potentiel.

Dialoguer, être entendu par une personne neutre doit obligatoirement compléter un soutien médicamenteux. Vous pouvez trouver des structures d'aide en santé mentale sur le site de la Fondation Julie Renson www.theseas.be (par zone géographique et en cherchant sur "problèmes psychologiques - depression").


Je me sens seule et je ne sais pas comment m'en sortir. Je vis seule avec mon bébé et j'aimerais être différente, que les choses s'arrangent mais j'ai du mal. Je suis au chômage, je n'ai pas d'argent et je me sens au bout du rouleau.  Je veux me soigner mais sans argent comment faire ?

Femme


D’une simple dépression, je suis à un «petage de plomb» puisque j’ai tout oublié, je n’arrive plus à me concentrer, je suis seul et j’ai envie de tuer. Je suis devenu «fou», je pense. Pour moi, la dépression c’est perdre tous vos repères et ne pas savoir quand cela va revenir.

J’ai fait plusieurs hospitalisations sans succès et j’ai envie de mourir alors que j’ai 2 enfants !

Homme, 31 ans – France


Ce qui m’intéresse surtout à propos de la dépression, c’est comment sortir de ses angoisses et de la solitude. J’aimerais qu’on m’aide à m’en sortir ; toute seule, je ne pourrai pas, cela fait trop longtemps.

Femme, 45 ans


Un peu comme toutes les personnes qui ont témoigné, je souffre aussi de dépression, même si mon "cas" est connu de la famille et des amis (du moins ce qu'il en reste) le désir d'en finir avec la vie me vient souvent à l'esprit, je vais travailler tant bien que mal et si je ne travaille pas, je me contente de dormir, de prendre mes médicaments, et comme financièrement ça devient galère, j'ai toujours peur d'être en manque de médicaments, je ne vais plus chez la psy car trop cher (j'ai perdu 40% de mon salaire, car changement de contrat!), plus rien ne me fait plaisir et dès que l'on veut aborder un sujet important avec moi (qu'est-ce qui ne va pas,etc.) je fuis et m'en vais pleurer dans un coin. Dernièrement ma collègue m'a dit "tu devrais sortir, tu ne sors pas beaucoup, que fais-tu de tes week end, tu sais si tu ne t'amuses pas maintenant, après il sera trop tard! (elle n'est pas au courant de mon état) alors, je lui répond, c'est une longue histoire et j'ai à nouveau envie de pleurer.

Quand on me demande ce qu’est la dépression, je réponds : pourquoi ?

Femme, 35 ans


En faisant des recherches sur google, j’ai trouvé votre site que je trouve bien structuré ; on y trouve des informations claires et sensées.

Pourquoi ne pas créer des liens vers des sites personnels, comme mon site web http://dragonfred1.ibelgique.com/

Homme, 30 ans


Je trouve votre site intéressant, surtout les témoignages.

Je souhaiterais rencontrer des personnes ayant surmonté la dépression pour m'aider à sortir de la mienne. Je ne sortirai jamais de ce mur, de ce trou noir. Pour moi, l’aide doit venir du dépressif lui-même, mais aussi de personnes ayant vécu une dépression. Merci de m’écrire.

Homme, 50 ans – Bruxelles - marcbauloye@yahoo.fr


Bonjour, à la limite de l'irréparable, j'ai tapé sur google "suicide" et ai trouvé le site "barbery.net/psy/suicide/lisezceci.htm". Il s'y trouve une courte page, que je n'ai pas réussi à lire jusqu'au bout, la seule chose que j'y ai lu et fait a été "appelez quelqu'un". Je l'ai fait (un médecin), je n'en suis pas plus loin de mon évolution mais à tout le moins il me reste la possibilité de faire un petit pas de plus. J'ai écrit à ce Mr Barbery, j'avais besoin de le remercier et j'ai été extrêmement touché : il m'a répondu. C'est un lien ténu mais un lien pour lequel il n'avait aucune obligation. Peut-être pourriez-vous ajouter ce lien à votre site.

Geoffroy


Dépressive en ce moment, j'ai tapoté sur le clavier dépression et j'ai découvert ce site.

La page d’accueil est bien et cela m'a donné de l'espoir. Je n'ai pas encore tout parcouru, trop pressée de trouver du réconfort.

Est-ce possible de s'en sortir tout seul sans médicament, j'ai peur de tout, de l’avenir. Je ressens un grand vide sentimental,

un manque d'amour alors que j'en ai tant à donner

Femme, 57 ans


Je pense que la page d'accueil de votre site est d'un accès facile, facilement lisible et agréable et que son contenu couvre bien le sujet, répond aux questions que l'on se pose en général et oriente bien si l'on souhaite plus d'infos.

Pour moi, la dépression c'est une perte de contact avec soi-même et avec les autres, c'est se regarder et regarder le monde dans un miroir déformant.
Il y a plus d'une personne qui peut aider un dépressif. Paradoxalement dans les personnes qui peuvent aider je considère la personne dépressive elle-même : parce que même si la maladie le cache, chacun a au fond des capacités et des ressources. Les aides efficaces on les trouve auprès de médecins, de psychologues, et de personnes de l'entourage.
Femme,  33 ans


La dépression ?

C’est une souffrance énorme et parfois invisible et trop souvent mal jugée par la société dite active ! Mais les dépressifs eux ne jugent personne; c’est la grande différence.


Vous avez été nombreux à nous donner votre avis sur la question «Où et vers qui chercher une aide utile ?» Quelles sont vos réponses ?

- un conjoint, un proche en qui l’on peut avoir une confiance totale

- d’abord l’entourage puis les professionnels

- une équipe médicale

- avant tout, soi-même, avoir la volonté de vivre et de se dire que le bonheur peut revenir

- quelqu’un qui prend le temps de nous écouter

- la présence d’un être qui vous empêche d’en finir


Je me soigne depuis près de 25 ans pour cette maladie mais se soigner pour dépression coûte cher!

Les séances de psy sont peu remboursées par la mutuelle 5 euros par séance avec un maximum de 20 séances par an !

Beaucoup de médicaments ne sont pas remboursés non plus;

Et peu d'assurances hospitalisation interviennent dans les frais liés à l'hospitalisation pour dépression.

Puisque cette maladie est la 2ème maladie dans le monde pourquoi ne pas mieux intervenir dans les frais de soins ?

Je dois reconnaître que je me soigne mal parce que je n'en n'ai pas les moyens financiers, je ne rate jamais une séance chez la psychologue mais je ne sais plus aller chez mon psychiatre et je prends le moins de médicaments possible, je souffre d'insomnie et je ne sais plus me payer les somnifères, seul un antidépresseur sous forme générique est à la portée de ma bourse.

Avant je faisais un sport mais j'ai du l'abandonner, la cotisation pour mon sport me servant maintenant à payer la psychologue. 

Véronique


Votre site me donne l'impression d'être moins seule. Pour moi, la dépression est synonyme d’angoisse, de tristesse et d’absence totale d'envie, de projet, de désir. C'est un trou noir sans fond.
J’ai été aidée, dans mon cas, par un médecin généraliste et un psychologue mais je suppose que les psychiatres et psychothérapeutes sont aussi des aides précieuses.
Une aide importante est celle d’un entourage non effrayé par cette maladie.

Une internaute française


Y a t-il des livres faciles à comprendre disponible en librairie pour avoir un guide à suivre pour pouvoir se reconstruire?  J'habite près d'une bibliothèque mais je ne trouve que des ouvrages pour les professionnels.  Pourtant la psychologie ou des livres pour s'aider soi même me serais bien bénéfique.  Merci.  Je souffre de dépression depuis près de deux ans et suis sous antidépresseur.  Le traitement marche bien mais il y a encore un grand chemin à faire.  

La Ligue : plusieurs livres sont référencés dans la rubrique « Brochures – Espace lecture 


Je découvre votre site et votre ligue suite à l'article parus dans le Telemoustique.
Dépressif et en Burn-out depuis plus de 6 mois suite à de grosse pression professionnelle. Je tiens à vous dire que je trouve votre site très bien fait.Sachez que je viens suite au conseil de mon psychiatre de passer une série d'examens à la clinique du stress à hôpital Brugmann. Je trouve cette démarche très intéressante et à conseiller vivement. Très peu de gens en connaissent l'existence !
La Ligue : des infos sont disponibles via le lien
http://homepages.ulb.ac.be/~phcorten/


Les témoignages sur votre site sont intéressants et cela nous permet de nous sentir moins seuls dans notre état. 
Je me posais la question de savoir comment gérer les crises de nerfs assez violentes.

La Ligue : votre médecin pourra, en fonction de son diagnostic, vous orienter vers un traitement adéquat, qui sera le plus souvent médicamenteux et psychothérapeutique pour diminuer la fréquence de ces crises et trouver vos outils pour les gérer. Une bonne hygiène de vie (exercices physiques tels que le yoga, la marche, la natation, une alimentation équilibrée) sera également utile.


J'aimerais avoir une idée de ce que pourrait me coûter un suivi psychologique, voir médical pour un état dépressif.
Car, je pense vivre au quotidien avec ce malaise, avec des idées bien plus sombres chaque jour, un vide en moi et un manque constant d'auto-satisfaction, j'ai l'impression de me perdre chaque jour, cela ne me fait même pas réagir, mais j'aimerais simplement avoir une solution à mes problèmes comme tout le monde, à l'exception que les autres ont appris à se démerder seul.

La Ligue : Il n'existe pas de formule type "tarif forfaitaire ou budget" dans le cadre de la prise en charge de la dépression.
Chaque cas se rapporte à une personne, qui a sa propre histoire, qui a ou non déjà parcouru un début de route via tel ou tel type d'aide, qui a sa propre personnalité, ses propres émotions,...
L'itinéraire conseillé est certes celui d'en parler, comme vous le faites ici, et de chercher l'aide auprès de professionnels. Cela suppose de consulter d'abord l'avis d'un médecin généraliste, parler de vos sentiments, de vos comportements, de votre relation à vous et aux autres afin de recueillir un diagnostic qui peut très bien ne pas être la dépression.
Ensuite et sur base de l'avis du médecin, se diriger vers un centre de santé mentale, de guidance psychologique où des thérapeutes vont confronter la personne à elle-même, à son potentiel comme à ses craintes, son vide, son absence de confiance en elle et l'amener à reprendre le dessus, dominer et gérer progressivement ses sentiments.
La visite du médecin généraliste est remboursée en partie; celle du psychologue n’est pas remboursée (mais risque de le devenir bientôt). Elle est plus longue dans le temps mais les centres de santé octroient des conditions financières particulièrement acceptables. S'il y a lieu de prendre des antidépresseurs, ceux-ci sont également en partie remboursés, le traitement devant être maintenu entre 6 mois et 1 an habituellement.


Votre site est un rien pédagogique, mais limpide.
Il est intéressant et rassurant, l'information est facile d'accès et on se sent soulagé de lire les témoignages, si fidèles à ce qu'un dépressif peut endurer. Un forum serait une super idée.


Je trouve qu’il manque un peu des témoignages sur l'après-dépression. Peut on vraiment être complètement rétabli ?
Dans mon cas, mon fiancé m'a beaucoup soutenue pour aller me faire soigner et est très attentif au suivi de mon traitement. Mes amis proches me soutiennent mais ne m'infantilisent pas non plus (ils m'écoutent si j'ai envie de parler mais sinon ils sont "normaux" avec moi)
J'ai surtout trouvé un bon docteur généraliste qui prend toujours le temps de tout expliquer et d'écouter et la régularité de mes RDV avec le psychologue.
Femme 25 ans


La Ligue des Optimistes 

Cette association a pour but de promouvoir l’évolution des mentalités des habitants de la Belgique vers davantage d’optimisme et de renforcer l’enthousiasme, la bonne humeur et la pensée positive, l’audace et l’esprit d’entreprise, la tolérance, ainsi que l’entente des citoyens et des communautés.

Elle a également pour but de rendre les citoyens plus conscients de ce que vivre en Belgique constitue un privilège considérable.

L’association n’est pas un forum politique et n’entrera pas dans ce débat.

Des idées qui s’articulent autour de sept axes, à savoir:
1.
La réalité du monde est plus belle que ce que nous en montrent les médias.
2. La Belgique est encore un des pays les plus prospères et les mieux organisés.
3. Les Belges sont formidables par leur diversité culturelle et linguistique.
4. Celui qui veut des perles doit plonger à la mer.
5. La critique est facile, mais l’art difficile.
6. Etre optimiste ne signifie pas feindre d’aller bien à̀ chaque instant de sa vie.
7. L’optimisme est bon pour la santé.

Comme le souligne le récent mot de son Président, elle s’adresse à chacun de vous en particulier pour vous dire que votre pouvoir individuel est bien plus important que vous ne l’imaginez et que chacune de vos actions, chacune de vos paroles aura un prolongement infini sur l’évolution de notre pays et du monde que vous laisserez à vos enfants et petits-enfants. 

Plus d’infos sur www.liguedesoptimistes.be


J'ai 24 ans, et un vécu qui justifie aisément l'apparition d'une dépression précoce : ma mère était elle-même dépressive suite à sa séparation d'avec mon père adepte de boisson et violent (somme toute, classique...), j'avais alors six ans. Ma mère était une femme-enfant, les rôles se sont donc rapidement inversés, et je devins vite, avec mon grand frère, sa seule raison de vivre.

Allant de tentatives de suicide en mauvaises rencontres, elle finit par trouver un remplaçant au père, lui aussi dépressif. Il se suicida au bout de quelques mois, la descente aux enfers de ma mère prit encore alors de l'ampleur.

Après quelques années de débauche auprès d'une copine de boisson, elle eut le déclic de se reprendre en mains, moi je continuai mes études en la soutenant dans ses nouveaux projets. elle décida de s'occuper des autres et reprit des études qu'elle réussit brillamment... malheureusement, à la fin de sa première année d'études, le passé la rattrapa : elle développa un cancer sérieux.

Tout le monde nous a laissé tomber, effrayé par la maladie, nous nous sommes donc battus ensemble... au bout de 18 mois, une rémission inattendue nous donna l'occasion de vivre des moments de complicité intense... La rechute ne traîna pas, et de concert, nous décidions de ne pas poursuivre le traitement, et de commencer à préparer son départ sereinement. Et nous avons réussi à le faire...

Il n'est pas nécessaire de vous expliquer en détail l'enfer et la solitude dans laquelle je me suis retrouvé plongé après son décès... Je n'avais qu'un choix: mourir ou vivre... J'ai alors entrepris d'autres études, en stylisme, que je viens de terminer avec succès, histoire de signer une revanche sur une destinée peu clémente.

Tout au long de ce parcours, et aujourd'hui encore, jour après jour, il me faut me battre, la dépression guette, mes carences affectives s'évertuent à me menacer, mais je lutte, je me soigne, je consulte quand il le faut, et je prends des anti-dépresseurs.

Mon désir est de partager mon expérience, de m'investir aussi auprès de personnes qui n'ont plus les ressources nécessaires à croire que tout est encore possible, tous les jours...

Je viens par ailleurs de débuter l'écriture d'un livre, je voudrais qu'il soit un témoignage rempli d'espoir et de possibles.

Voilà... je vous remercie encore pour votre réponse proche des valeurs humaines que j'aime défendre.


Dépressive "officielle" depuis 2002, avec plusieurs mois d’hospitalisation, de thérapies de groupes et individuelles, je n'attire que des personnes mal dans leur peau, mais qui souvent ne le reconnaissent pas ou peu. Je me suis engagée avec un homme de mon âge, après deux ans de célibat difficiles. J'ai découvert progressivement qu'il fonctionnait comme "sauveur". Et quand je vais mieux, il "persécute". Je lui ai proposé un psy conjugal. Il a accepté mais ça se passe très mal. Je rechute très fort (genre auto mutilation) car j 'y ai cru pendant un an et il m a tellement apporté au début. Il m'a beaucoup épaulée et j'en ai fait ma motivation première avec ma fille. Dois je le quitter pour mieux me protéger? Repartir vivre seule avec ma fille et tout ce que cela implique? Comment saurais-je que je suis enfin guérie?
Pour moi, l’aide doit venir d’abord d’une personne non engagée affectivement avec le dépressif, ensuite un conjoint, un ami avec qui on peut retrouver des projets communs
Femme – 32 ans


Un grand nombre d’appels de personnes en quête de conseils, de groupes de rencontre, nous amène à vous transmettre quelques adresses utiles :

Le Funambule : groupe d’entraide pour bipolaires et leur entourage.

Lieu : Chaussée de Charleroi, 35 - 1060 - St-Gilles (place Stéphanie)

Tous les 2èmes jeudis du mois. Accueil dès 19h00 - Réunion à 19h30 précises

Le Balancier : groupe d’entraide pour bipolaires et leur entourage

Lieu : Centre Hospitalier du Petit Bourgogne à Liège

Programme de psycho-éducation pour maniaco-dépressif de l’équipe du service de Psychiatrie du Docteur D.Souery

Lieu : Hôpital Erasme - Bruxelles

L’Espace de Parole : un nouveau lieu d’expression pour partager le vécu de dépressif et surtout pour découvrir qu’ensemble, on peut être plus fort. Réunion tous les 1ers et 3èmes jeudis du mois de 14 à 16h – Maison du Travail, 17 place l’Ilon à 5000 Namur.

Renseignements : Patrick Doulié +32.497.234.214

Un deuxième groupe a vu le jour en mars. Il se tient en soirée pour permettre à ceux qui travaillent, d’y participer.

 


Je suis tombée en dépression car j’ai perdu 6 personnes en 1 semaine, il y a 15 ans.

C’est loin mais pour moi, c’est comme si cela était hier.

Je me dis que la vie continue et les gens jugent trop les personnes dépressives comme des fous. Pourtant c’est très dur à vivre, aussi dur qu’un cancer ou une autre maladie.

Voilà seulement maintenant que j’accepte le deuil de pratiquement toute ma famille et par moment c’est encore très dur. Des fois, je me mets à pleurer car il n’y a pas de honte et cela me fait même du bien. C’est important que des personnes partagent leur expérience, comment ils sont arrivés à gérer cette maladie tabou ; je suis aussi prête à partager la mienne.

Patricia - Seraing


Ce témoignage pour en quelque sorte "vider mon sac".

Mon compagnon est dépressif. 

La dépression, je connais, pour être moi aussi passée par là.  Mais que c'est difficile quand les rôles sont inversés.  Je suis découragée et je me sens seule alors que je vis à ses côtés.  Tous les jours, je le vois triste, négligé, ayant pour seul plaisir ses cigarettes qu'ils grillent à un rythme infernal.

Comme je voudrais rentrer de mon travail (Il a perdu le sien par négligence) en retrouvant un compagnon souriant, heureux,...

Quand je franchis la porte, je le trouve endormi, non rasé, allongé sur le divan.

Nos soirées se résument à pas grand chose, il s'endort à mes côtés et je n'ai alors personne à qui parler.

Il est suivi médicalement et il me tarde de voir chez lui un début de guérison ou tout au moins un brin de gaieté.Il me manque ce compagnon joyeux qui me faisait rire, où est-il? Où le retrouver ?

Je me sens si triste, si seule et si perdue...

Carine


La dépression est comme une toile d'araignée ; quand on y est emprisonné, c'est un véritable calvaire

Homme - 34 ans


J'ai l'impression d'être un pantin à qui l'on a coupé les ficelles

Femme - 49 ans


Je suis maman d'une fille de 12 ans. Je suis en dépression depuis le mois de juin suite à une séparation très douloureuse. J'ai un appui médicamenteux et pendant une courte période un appui psychologique.
A côté de ça, viennent les crises d'angoisses que ce soit chez moi, au boulot, chez des amis ou autres lieux publics et les troubles alimentaires, la perte de confiance et les crises de larmes. Voilà mon quotidien de personne dépressive.
J'apprends à vivre avec cette dépression au jour le jour, et le mieux que je puisse faire avec toutes les difficultés de la vie au quotidien.
Le deuil de la séparation sera long et dur, mais avec l'aide que l'on m'apporte j'espère vaincre cette dépression ; sans mon médecin traitant, je n'aurais jamais dit ce mot en le sachant au fond de moi-même.

Femme, 31 ans


Pour moi, le mot dépression signifie un vide complet, des peurs entremêlées d'angoisses, de réactions physiques qui nous échappent et notre désespoir de ne pouvoir faire face ... de rester inerte, incapable de s'en sortir malgré tous les efforts possibles.

Le corps ne répond plus, il menace de s'écrouler abruti par des sensations d'angoisses, de peurs.  Les muscles se tétanisent et fatiguent l'organisme. Mais, pour mon propre cas, même si on me parle de dépression, je m'analyse, me psychanalyse et ne perçoit aucune raison valable du moins psychologique à l'état de mon enveloppe corporelle qui, elle m'échappe ...

Je me pose souvent la question de savoir si le monde qui nous entoure, les gens qui nous gouvernent sont conscients de notre quotidien ?  De nos envies d'en finir parfois ?  Et de notre envie la plus chère de se "retrouver" comme avant ...
Françoise


Bonjour, cela fait du bien de lire les messages.

Je suis infirmière depuis bientôt 30 ans, j'en ai soigné , écouté ,réconforté des malades mais j'ai oublié de me soigner et de me protéger.

Depuis 10 ans plus rien n'allait. J'ai eu à nouveau une dispute avec mon mari mais je me suis rendue compte qu'il n'y était pour rien. J'ai crié que je voulais m'en sortir. Alors j'ai enfin consulté un neuro- psy.

Il y a aussi mon passé (éducation à la dure, pas ou peu de calins avec maman, un papa souvent absent à cause de son travail).

Actuellement je suis en congé de maladie pour 1 mois. Bon courage à ceux qui souffrent, cela fait très mal.

Marie


Merci à votre site de permettre aux lecteurs malades ou non de découvrir enfin ce qu'est cette maladie difficile à comprendre pour ceux qui ne sont pas tombés en dépression. Cela me permet également de pouvoir me soulager en dialoguant avec quelqu'un d'autre que mon médecin traitant afin d'obtenir d'autres informations et à les comparer car il n'est pas évident de savoir si votre docteur est celui qui vous libèrera de ce mal . Merci à vous.

Claudine

 

Votre site a toutes les qualités qu'une "dépressive multi-récidiviste comme moi" peut attendre.

1.    il ne déprime pas (c’est pour rire !)

2.   il montre que cet état est pris au sérieux

3.   il est d'un ton positif, tout en étant très réaliste

4.   il m'aide à informer les gens de mon entourage (la communication étant rompu par exemple depuis 15 ans avec ma soeur , la maladie est trop tabou, elle a peur en me parlant de l'attraper. Avec Internet, elle choisit de regarder ou pas et justement la principale qualité de votre site, même si ça parait bête ce que je vais dire, c'est que sa lecture ne fait pas peur.

Son contenu est très clair et concis, les deux sont importants pour la simple et bonne raison, que lorsqu'on est au coeur de la dépression on n'a pas l'envie ou/et l'énergie  de lire beaucoup de pages, on se décourage vite malheureusement.
Il est d'une nature  positive et encourageante, deux denrées très précieuses.
Je suis française et bretonne, et il semble que votre état d'esprit soit beaucoup plus ouvert face à ce fléau ; en France il est très dur de trouver de l'aide, même médicale.
Pour moi, le mot dépression, c’est avant tout «la peur de vivre»


Quelques expressions d’enfants en «mal-être» auxquelles il faut être attentif

 

« Je m’en fous » - «Je n’en ai rien à faire»  : perte d’intérêt et de plaisir
« J’ai envie de rien » - «Je suis mal »  : perte de l’estime de soi, dévalorisation
« J’y arrive pas »  : impuissance
« Je suis méchant » - «C’est de ma faute»  : sentiment de culpabilité
« J’ai honte » - «Mes parents ne m’aiment pas »  : perte d’amour, désespoir
« Personne ne m’aime »  : idées de mort et de suicide
« Je n’y arrive pas, c’est trop dur »  : troubles de l’attention, de la concentration
« Je comprends rien, je sais pas, je ne m’en rappelle pas »  : troubles de la mémorisation